In Non classifié(e)

Le 6 novembre 1838 : On accorde au Frère Polycarpe l’autorisation pour ouvrir une école en Espaly ( Paradis )

La propriété connue comme Paradis avait été achetée “en secret” par les frères, pour la préserver de la mauvaise gestion économique du P. François Vincent Coindre ( second Supérieur Général ). C’était une mesure prise par le Frère Xavier pour accorder un peu d’espoir et du calme aux Frères. Cette maison a été après considérée comme la “maison mère” de l’Institut ainsi que le siège du gouvernement de celui-ci. Le Frère Polycarpe est le Directeur fondateur de l’école, autorisée à son nom personnel, en tenant compte que la congrégation n’avait pas encore la reconnaissance officielle.

“ Le maire de la Commune d’Espaly-St-Marcel, soussigné, certifie à qui il appartiendra que ce jour d’huy, 6 novembre 1838, M. Gondre, Jean Hypolythe, m’a exhibé, conformément à la loi, un Brevet de capacité et Certificat de moralité et bonne conduite à l’effet d’ouvrir une école privée primaire.

En foi de quoi et pour lui servir ce que de droit, je lui ai délivré le présent certificat, fait à Espaly en mairie, ce dit mois et jour, 6 novembre 1838.

Filhiot Ainé ”

Le 13 novembre 1968 : Le Saint Siège approuve la Positio sur la vie et les vertus du Frère Polycarpe, soit la compilation officielle de tous les documents sur le Frère Polycarpe.

Pour avoir une idée du gros travail de recherche développé pour l’élaboration de la Positio, il suffit de penser qu’on a consulté 93 archives et bibliothèques, distribués en 69 villes. Ceux qui correspondent à Rome et à la Cité du Vatican ont été personnellement étudiés par Mons. le Pape ; les autres par les collaborateurs externes de la Section Historique.

Le 17 novembre 1825 : En 1825 le Père André Coindre est désigné vicaire général, Supérieur du Grand Séminaire et chanoine honorifique de la diocèse de Blois.

La mort prématurée du Père André Coindre a empêché de prendre conscience de sa véritable valeur intellectuelle et apostolique. En 1825 il se trouvait à Monistrol, travaillant dans son projet des prêtres missionnaires du Sacré Cœur, mais ses plans n’étaient pas en accord avec ceux de l’évêque qui voulait attribuer d’autres travaux à ses prêtres. Pour éviter les ennuis Le Père André décide de se mettre à l’écart. Dans ce contexte Monseigneur de Sauzin, qui connaissait sa valeur, lui offre de se présenter à sa propre diocèse de Blois pour devenir le vicaire général ( représentant de confiance de l’évêque ), le supérieur du grand séminaire ( c’est à dire le responsable de la formation des futurs prêtres ) et le chanoine honorifique ( conseiller de l’évêque et un des responsables de l’église cathédrale ). Il est seulement possible de comprendre toutes ces désignations si l’on tient compte de la valeur exceptionnelle du Père Coindre

Le 29 novembre 1927: Arrivée des frères à l’Uruguay, première présence en Amérique Latine.

Il ne s’agit pas seulement de la première fondation en Amérique Latine, mais aussi la première œuvre missionnaire de la Province d’Espagne, où les frères étaient arrivés vingt-cinq années avant. Il a été aussi le début d’une forte activité missionnaire dans tout l’Institut lancée par les frères espagnols, canadiens et américains. Il commençait une nouvelle étape de l’Institut.

“ Fixée la date du 11 novembre pour s’embarquer, dans les premiers jour de ce mois commencent les adieux. Le bateau qui est parti de Barcelone a fait des escales à Malaga, Cadiz, les Canaries, Rio de Janeiro. L’arrivée à Montevideo a été le 29 novembre à 21 h .”

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