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Le 9 janvier 1859 : Le Frère Polycarpe meurt dans la maison de Paradis.

Témoignage du Frère André, directeur de l’Internat de Paradis, témoin de la mort du Frère Polycarpe : “ Il n’y avait rien de dangereux dans l’état de notre malade chéri; il souffrait peu, il n’avait pas de fièvre, le médecin voyait seulement une faiblesse extrême, provoquée, à son avis, par les privations et les austérités du bon Frère Supérieur. Mardi on a eu la permission de donner de manger un peu au malade… Le mercredi et le jeudi nous pensions à son rétablissement. La fièvre est revenue le vendredi. Le samedi la fièvre continuait, il avait des difficultés à respirer, et il avait mal à la gorge. Je n’avais pas d’espoir, mais dans la maison ils continuaient à confier. J’ai prié le Frère Adolphe de venir le surveiller. Cette nuit n’a pas été pire que la précédente. Le malade buvait de temps en temps; il répondait même quand on lui posait des questions, mais avec difficulté à cause de son mal à la gorge. Vers quatre heures du matin, la respiration semblait plus difficile. On a appelé les Assistants. Le chapelain est arrivé en même temps que nous et l’extrême onction lui a été octroyée. Le malade était en pleine conscience. Quand le chapelain eut fini, il est parti pour dire la messe aux enfants. C’était cinq heures cinq du matin. J’ai accompagné le chapelain jusqu’à la moitié du couloir. Nous sommes rentrés vite. Le frère Polycarpe venait de s’endormir pour toujours ! ”

 

Le 9 janvier 1968 : La Positio, le livre avec toute la documentation sur le Frère Polycarpe, est publiée.

Pour avoir une idée de l’énorme tâche de recherche développée dans l’élaboration de la Positio, on doit penser que 93 dossiers et bibliothèques ont été consultés, distribués en 93 villes. Ce document a été la base pour pouvoir le déclarer “vénérable” ultérieurement.

 

Le 11 janvier 1847 : Les premiers Frères missionnaires arrivent à Mobile ( aux États Unis ).

Partis de la France le 27 octobre 1846, les Frères du Sacré Cœur sont arrivés à Mobile le 11 janvier de l’année suivante. Là, ils ont pris à leur charge la direction d’un orphelinat avec trente cinq orphelins. En même temps ils ont dû s’occuper de l’école de la paroisse de Saint Vincent, fondée pour les enfants pauvres; et en 1848 ils ont pris la direction de l’école de la cathédrale.

 

Le 12 janvier 1858 : Le Père François Vincent Coindre, frère du Fondateur, deuxième Supérieur Général de l’Institut, est décédé à Lyon.

Dans la circulaire que le Frère Polycarpe adressait aux Frères dans cette occasion, il disait : “ La mort de notre Père, le 12 janvier 1858, a été sainte, de même que sa vie a été édifiante. Les Frères qui ont eu la chance de l’assister dans ses derniers moments, ont admiré surtout sa piété, son entière résignation et la mansuétude surprenante avec laquelle le vénérable malade obéissait tous ceux qui l’aidaient ”

 

Le 16 janvier 1975 : La “ cause de la béatification ” du Frère Polycarpe est ouverte à Rome.

Le 16 janvier 1975 le Pape Paul VI a donné son approbation définitive à l’introduction de la Cause du Serviteur de Dieu, le Frère Polycarpe. C’est un pas très important dans le chemin qui a permis que Polycarpe soit déclaré “vénérable” et qu’un jour pourrait permettre sa béatification et sa canonisation.

 

Le 20 janvier 1823 : Jean Hippolyte Gondre (le Frère Polycarpe dans l’avenir) reçoit l’autorisation pour ouvrir une école à La Motte, son village natal.

Cette autorisation dit comme suit: “Vu le diplôme de formation en troisième degré, accordé à M. Gondre (Jean Hippolyte), né à La Motte, département de Hautes-Alpes, le 24 août 1802; et la décision du Comité Gratuit et de Charité du Canton de St.-Bonnet, département de hautes-Alpes; nous disposons ce qui suit: M. Gondre est autorisé à exercer les fonctions de maître de l’école primaire en troisième degré à La Motte, département de Hautes-Alpes; il s’en tiendra dans son enseignement aux dispositions mentionnées à l’article II du décret ci-dessus mentionné et il devra respecter tous les points de la réglementation actuelle, ainsi que tous ceux qui seront établis à l’avenir”.

 

Sans date en janvier 1817 : Le Père André Coindre recueillit deux filles orphelines.

La tradition nous raconte que devant la porte de l’église de Saint-Nizier de Lyon, André Coindre a rencontré deux petites sœurs abandonnées dans la rue; qu’il les a donc recueillies, les a amenées à la paroisse de Saint Bruno et il a fondé une Providence pour elles et pour d’autres filles qui les ont accompagnées peu de jours après. C’est ainsi que la première œuvre de notre Fondateur dédiée particulièrement à l’enfance et à la jeunesse était née.

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