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Le 2 février 1840

Le frère Polycarpe a fondé dans la chapelle de Paradis ( nouvelle maison-mère de l’Institut, proche à Le Puy, en France ) une Confrérie consacrée au Cœur de Marie. Il était un grand dévot à la Vierge Marie et il avait déjà fondé une confrérie similaire à Vals, où il avait été, préalablement, directeur d’une école.

Cette Fondation a été associée à l’Archiconfrérie du Cœur Immaculé de Marie, établie à l’église de Notre-Dame des Victoires, à Paris.

La première immatriculation de membres a eu lieu le 25 mars 1840. La liste des vingt-neuf Frères avait été ouverte, précisément, avec le nom du “Frère Polycarpe”, qui était en ce moment le Second Assistant Général de l’Institut.

 

Le 3 février 1837

Sainte Claudine Thévenet est décédée. C’était la collaboratrice la plus importante d’André Coindre, Fondatrice avec lui d’une Association laïque des jeunes filles, appelée “ L’Union Pieuse ” à partir de laquelle émergera en 1818 la Congrégation Religieuse des Dames des Sacrés Cœurs de Jésus et de Marie ( Religieuses de Jésus-Marie ).

Le 29 janvier 1837 la communauté était réunie autour de la Mère qui allait recevoir les derniers sacrements. Le Père Pousser lui a adressé de durs mots d’adieu:

“ Vous avez reçu de Dieu des grâces pour transformer un royaume.Qu’avez-vous fait de ces grâces ? Vous êtes un obstacle pour le progrès de la Congrégation. Qu’allez-vous répondre à Dieu qui vous demandera des comptes sur tout ce que vous avez fait ? ”

Un silence absolu a suivi ces paroles. La Mère se taisait elle-aussi. Il y avait un sanglot dans son cœur et une douceur calme sur son visage. La nuit arrivée, elle a eu une hémiplégie, et elle est tombée dans un état de somnolence, avec quelques instants de conscience. Le premier février on a écouté qu’elle disait clairement avec une expression de joie: “ Comme il est bon Dieu ! ” Ce sont les dernières paroles qu’elle a prononcé. Elle est décédée le 3 février à trois heures de l’après-midi.

 

Le 7 février 1927

Le Saint-Siège a approuvé les Constitutions de l’Institut. Les Frères du Sacré Cœur sommes devenus ainsi une Congrégation Internationale de Droit Pontifical à tous égards.

La Sacrée Congrégation de Religieux, après avoir examiné une autre fois le texte de nos Constitutions qui avait en son pouvoir dès la fin 1925, a donné son approbation définitive. C’était la quatrième et dernière étape.

Le Frère Urcize, le Supérieur Général, a dédié une circulaire entière pour annoncer cette nouvelle heureuse. Il demandait que, en remerciement, le premier vendredi de mai soit le Jour d’Action de Grâce ; et que le premier vendredi de juin soit le Jour du Pape. Ces deux dates servaient aussi pour que nos Frères développent le culte à nos Constitutions. C’est un fait “ de remerciement profond, de sincère vénération, d’estime fraternelle et d’adhésion indissoluble ”.

 

Le 17 février 1984

 

Le Frère Polycarpe a été considéré comme “ Vénérable ”, étape préalable à la béatification et à la canonisation.

Le Pape Jean-Paul II déclarait: “ Il apparaît clairement que le Serviteur de Dieu, Polycarpe Gondre a pratiqué à un degré héroïque les vertus de Foi, d’Espérance et de Charité envers Dieu et envers le prochain, ainsi que les vertus cardinales de Prudence, Justice, Force, Tempérance et les vertus qui leur sont annexes, et cela dans le cas et pour le but dont il s’agit ”.

Cela signifie que le Frère Polycarpe a vécu comme un saint et qu’il a fait tout ce qui était en son pouvoir pour mener une vie chrétienne exemplaire, par conséquent c’est un modèle pour tous les Frères du Sacré Cœur et pour tous les laïques ou séculiers qui partagent notre charisme.

Le Postulateur de la Cause auprès du Saint-Siège était le Frère José Luis Gómez.

 

Le 19 février 1956

Arrivée des premiers Frères du Sacré Cœur en Colombie.

En 1954 le Conseil Général a encouragé la Province d’Espagne à fonder une œuvre dans un autre pays d’Amérique du Sud. Cela a coïncidé avec la demande du Nonce du Pape en Colombie, qui a écrit au Frère de la Province demandant des Frères. Le Frère Esteban Mugica, a voyagé en Colombie et il est rentré avec un grand nombre d’offres et de possibilités. Le 28 janvier 1956 le Conseil Provincial a pris la décision de fonder une nouvelle œuvre dans la ville de Barranquilla.

Le Frère Aurelio ( Tomás Larrea ) est parti immédiatement de Buenos Aires pour Barranquilla pour chercher un endroit approprié pour une école et une maison pour les Frères. À la mi-février les Frères Julián ( Ángel Moraza ) et Juan Antonio ( Germán Sáenz de Zaitegui ) provenant d’Espagne sont aussi arrivés, après un voyage en avion avec des échelles à Lisbonne, aux Açores, et au Porto Rico. La première communauté de Frères en Colombie avait été constituée.

 

Le 21 février 1930

Arrivée des Frères du Sacré Cœur en Argentine. Les frères étaient arrivés à la fin de 1927 à l’Uruguay et ils y avaient établi ( dans la ville de Trinidad ) la première œuvre de l’Institut en Amérique Latine. Bientôt il est apparu le souhait de traverser le Río de la Plata et procéder aussi à une fondation en Argentine. Bien que la présence dans cette ville n’ait pas duré longtemps, elle a été la base pour réaliser d’autres fondations qui perdurent actuellement.

 

Le 26 février 1787

 

André Coindre est né à Lyon, il a été le premier de sept frères desquels seulement trois ont survécu. Après leur mariage, en juin 1786, ses parents vivaient à Lyon, dans un quartier qui était habité par la noblesse.

Ils étaient arrivés au moment où commençait une grave crise sociale, politique et économique, raison pour laquelle nous pensons que leur début n’a pas été facile. Le chef de famille, Monsieur Vincent Coindre, était tailleur et il a dû faire face à de grandes difficultés dans l’environnement de cette société noble du quartier.

André est né dans une maison de la rue Saint-Dominique ( en 1794 pris le nom de rue Chalier et actuellement elle s’appelle rue Émile Zola ) qui débouche dans la grande place de Bellecour. C’est là où sont nées également ses deux soeurs Marie Marthe et Jeanne Marie en 1793 et 1794.

 

Le 28 février 1787

 

André Coindre a été baptisé, tel qu’il figure dans les registres de l’église de Saint-Nizier à Lyon.

“ Le 28 février 1787 j’ai baptisé André, né avant-hier, fils de Vincent Coindre, tailleur, et de Marie Mifflet, son épouse, agissant de parrain André Moine, maraîcher de La Guillotière, et comme marraine Françoise Mifflet, épouse de Louis Déduit, employé d’entrepôt. Témoin de cela et à la demande, a signé le père, non pas les autres car illettrés ”.

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